L’horrible à l’utile

Type du poème : 

Mes bras s’en chevrètent, mes doigts serpentent
Mère deviens-je un serpent ?
Je n'ai pas un cœur de dragon
À un vers, vais-je me tranformer vraiment ?

Mes pieds s’ondulent, mes orteils zigzaguent
S’enracinent dans le bitume de Paris
Vais-je grandir aussi haut que la tour Eiffel
Deviens-je un être du mal ?

Mes mains se muent en branches de baobab
Mes plantaires en rhizome
Et mes talons se métamorphosent en tubercules
Je me nourris de cette terre charnier

Mon estomac n’a jamais avalé la noix du mauvais !
Et celle de la haine vais-je désormais l'absorbée ?

Philosophe, poète et vous tous  !
Ditesquelque chose, vous qui exister avec moi dans cette vie
Où partout famine, haine et guerre colorient le quotidien.

" Ce qui est laid, n’est pas forcément égal à mauvais
Si tes bras se divisent en ramification
Est pour ramener tel un platane l’oxygène de la paix
Tes panards s’ancrent les reins de la nature
Est pour nourrir la société des fruits de la douceur
Grandis encore mieux que la tête de la lune
Pour que du monde, tu repères les ivraies politiques".

YÄH

Date de création : 

Dimanche 11 septembre 2016 - 13:56

Extrait du livre : 

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